J'aurais peut-être pu sauver Amy Winehouse !

J’aurais peut-être pu sauver Amy Winehouse !

Peu de gens le savent. J’ai eu pour voisine pendant environ 2 mois la célébrissime Amy Winehouse, chanteuse au talent incroyable, morte en 2011 à l’âge de 27 ans (et donc membre malgré elle du « club des 27 »).

A l’époque (en janvier 2008), j’étais étudiant en 2ème année de thèse et j’habitais à l’est de Londres, dans un nouveau quartier à l’écart du centre ville.

Un jour, sur mon petit vélo pliant alors que je venais d’appuyer sur la télécommande pour ouvrir le portail de ma résidence et me rendre à l’université, une dizaine d’objectifs se braquent vers moi, puis se rebaissent. Ce n’était pas moi la cible des paparazzi, mais ça m’a quand même fait bizarre.

Cette rencontre avec les paparazzi s’est faite plusieurs fois dans la semaine, sans que je ne sache qui ils cherchaient.

Puis un soir, en rentrant, je croise une très charmante petite jeune femme avec un grand jeune homme dans la cour de l’immeuble. Lui a l’air bizarre, s’éloigne puis la colle, et lui dit au revoir. Elle, petite, les cheveux très foncés, retourne à son appartement. On échange quelques mots de politesse. En ressortant un peu plus tard, je croise le concierge qui me dit « Tu as vu ? C’étaient Amy Winehouse et Pete Doherty ! Elle habite juste en dessous de chez toi depuis 10 jours ! ».

Je ne l’avais pas reconnue, car elle n’avait pas de maquillage, pas de coiffure en « choucroute » et était petite (je l’imaginais grande).

Amy Winehouse

A l’époque, Amy Winehouse était déjà célèbre pour son album Back to Black qui avait été n°1 des ventes en Angleterre en 2007. J’entendais souvent à la radio ou dans les boutiques son morceau « Rehab ».
Mais depuis quelques mois, elle était en train de devenir célèbre aussi pour ses problèmes de troubles du comportement alimentaire, d’addiction à l’alcool et à la drogue. C’est ce qui attirait les paparazzi qui tournaient maintenant comme des vautours autour de notre résidence jour et nuit !

A chaque fois que sa voiture quittait la résidence, elle était poursuivie par parfois une dizaine de paparazzi qui ne la lâchaient pas d’une semelle. Du coup, nous ses voisins étions aussi en permanence en contact avec eux dès que nous sortions ou rentrions dans l’immeuble. Si aucun paparazzi n’était là, c’est qu’Amy était partie !

Un jour, dans la rue, je vois des photos d’elle en train de prendre du crack sur des unes de tabloïds, dans un appartement qui ressemble à s’y méprendre au mien. Apparemment, un « ami » l’a prise en photo et a vendu ces photos au Sun pour soi-disant qu’elle prenne conscience du fait qu’elle est en train de bousiller sa santé et sa vie.

Cela génère des changements importants chez ma voisine du dessous. Désormais, les stores de son appartement sont constamment baissés, et un garde du corps est placé devant sa porte 24h/24. Je vois encore plus de paparazzi devant le portail, et même moi je commence à me sentir harcelé !

Je mets un jour un petit mot dans la boîte aux lettres d’Amy Winehouse pour lui dire que je ne sais pas si je peux l’aider, mais que si elle veut passer me voir pour prendre un thé, je suis juste au-dessus de chez elle. Ca lui changera peut-être les idées. Je n’ai pas de réponse.

Quelques semaines plus tard, je ne vois plus de garde du corps et plus de paparazzi. J’apprends qu’elle a déménagé à Camden, un quartier branché au nord de Londres, ce qui m’étonne : elle se rapproche du centre de Londres et des ennuis !

Puis je continue ma vie, quitte Londres et suis à distance ses histoires de drogue, de rehab (cures de désintoxication), ses bagarres judiciaires, ses concerts où elle arrive ivre, chante faux et pas en rythme, se fait huer et pleure…

Puis j’apprends avec effroi (et en même temps je m’y attendais) sa mort en 2011.

Quel gâchis…

Cette femme avait un talent dingue, une voix incroyable. Mais aussi beaucoup de peurs, beaucoup d’histoires familiales non résolues (notamment une relation ambiguë avec son père), des problèmes de boulimie qui n’en finissaient pas. Elle s’entourait aussi de personnes violentes, qui l’ont initiée à la drogue, et elle n’avait visiblement aucune hygiène émotionnelle.

Elle noyait ses peurs, son stress, ses angoisses, ses colères, dans la nourriture, dans l’alcool, dans la drogue, et dans la violence physique contre son mari !

A des degrés moindres, j’ai vu un grand nombre de client(e)s qui avaient des troubles du comportement alimentaires, une mauvaise digestion, un mauvais sommeil, des problèmes de peau, voire des problèmes de santé plus graves notamment parce qu’ils retenaient en permanence leurs émotions (ce sont des adultes « sages » et « bien élevés »).

Aujourd’hui, je m’insurge contre l’absence d’hygiène émotionnelle dans laquelle nombre d’entre nous sommes du fait de notre éducation.

Quand vous avez envie de faire pipi, vous ne vous retenez pas jusqu’à faire exploser votre vessie et vous ne faites pas pipi sur les autres non plus. Alors pourquoi est-ce que 99% des gens retiennent leurs émotions (et se font mal) ou bien lâchent leurs émotions sur les autres (et leurs font mal) ?

Bien sûr, certaines plantes et compléments alimentaires peuvent favoriser la détente. Certes, la méditation et la sophrologie peuvent vous aider à calmer ou canaliser votre intellect et ainsi limiter les pensées sombres qui génèrent des émotions désagréables et un stress inutile. Mais ces techniques ne font pas l’essentiel du travail : LIBÉRER LE STRESS !

J’ai vu quantité de personnes pratiquant la méditation qui retenaient des colères sourdes et se rendaient malades. La méditation telle qu’elle est pratiquée ne permet presque jamais de libérer son stress et ses émotions retenues.

Mon approche est différente : Pourquoi ne pas tout simplement lâcher ses émotions et son stress au bon endroit et au bon moment ? Comme quand vous avez envie d’uriner, vous ne faites pas pipi sur les autres ou en pleine réunion de travail !

Ça n’est pas long et c’est facile d’extérioriser ses émotions !

Amy Winehouse m’a aidé à sa manière à réaliser l’importance de l’hygiène émotionnelle. Avec mes outils actuels, je suis convaincu que j’aurais pu sauver Amy Winehouse. On peut avoir du talent et de l’inspiration sans être forcément torturé, souffrir et mourir jeune.

De nombreuses personnes m’ont déjà fait part de l’aide inestimable que leur apportait l’utilisation de mes exercices et de mes enseignements dans leur vie de tous les jours.

Savoir quoi faire de son stress et de ses émotions, ça change la vie !

C’est pour ces raisons que j’ai créé la méthode LIFE® (Libération Immédiate et Facile des Emotions).

• Si vous voulez lâcher vos peurs pour avoir le courage de vous exprimer pleinement dans votre vie et réaliser vos rêves.
• Si vous voulez lâcher votre colère pour ne plus contenir de violence en vous ou la retourner contre d’autres.
• Si votre activité ou votre exposition vous rendent vulnérables aux tensions que votre vie trépidante vous apporte.
• Si vous avez des problèmes de peau, de digestion, de sommeil, de fatigue, etc.

• Si vous êtes particulièrement sensible au stress ou aux trop-plein émotionnels.

Mon programme « LIFE® : se libérer du stress pour avoir plus d’énergie » est fait pour vous !

Je vous y attends avec impatience ! Je vais vous apporter les meilleurs outils que j’ai expérimentés et validés pour retrouver la joie et ne plus avoir un état émotionnel qui ne dépende que des circonstances extérieures. Avec mes outils, le stress ne sera plus un problème !

Et pour couronner tout, vous découvrirez, grâce à l’approche révolutionnaire de Flora Douville, l’élément (air, eau, terre ou feu) qui domine pour vous sur le plan émotionnel, pour comprendre votre rythme intérieur et vos besoins, et ne plus jamais culpabiliser de votre fonctionnement émotionnel.

LIFE®, c’est par ici !

Je veux découvrir le programme LIFE®

Si vous voulez ré-écouter (ou découvrir ?) la sublime voix d’Amy Winehouse, je vous conseille :

Back to Black
Rehab
You Know I’m No Good

Bonne écoute et peut-être à bientôt dans le programme LIFE® !

Pas de commentaires à ce jour

Laisser un commentaire

*