J’expliquais il y a quelques semaines pourquoi j’avais fait le choix de quitter la France et de me « covid-exiler » en Estonie, un des rares pays qui n’avait pas complètement sombré dans la « folie Covid » (contrairement à la France et la plupart des pays occidentaux) [1].


Voici les nouvelles depuis.



Mercredi dernier, nous avons été informés que la région de Tallinn (la capitale de l’Estonie, où j’habite désormais) serait en confinement à partir du lundi 28 décembre (c’est-à-dire hier) [2]. Même si je m’y attendais, ce fut tout de même une nouvelle désagréable et affligeante.
 
Plusieurs précisions tout de suite.
 
Vue la communication du gouvernement estonien depuis plusieurs semaines et la forte incitation auprès de la population à faire des tests, il était logique que le nombre de « cas » (tests positifs) augmente fortement.
 
Comme cet indicateur sans valeur [3] est vu par les politiques comme un marqueur majeur de la « lutte contre la pandémie », il était logique qu’on arrive à un confinement ici aussi (puisque le confinement, malgré l’absence totale d’argument scientifique, est vu comme un outil essentiel de gestion de cette épidémie).
 
Cependant, ce confinement prévu jusqu’au moins le 17 janvier est un « confinement » très différent du confinement à la française.


Le « confinement » à l’estonienne

 Voici trois différences majeures entre le confinement à l’estonienne et le confinement à la française :
 

  • Lors de ce confinement à l’estonienne (qui ne concerne que la région de la capitale Tallinn et la région à la frontière avec la Russie à l’est), seuls les restaurants, bars, lieux culturels (cinémas, théâtre) et salles de sport sont fermés. Tous les commerces restent ouverts. Les restaurants et bars peuvent toujours proposer des plats à emporter. Chose intéressante, les hôtels restent ouverts !


C’est déjà beaucoup trop de restrictions, mais au moins ici il n’y a pas d’histoire de « commerces non-essentiels », ni de rayons non-alimentaires interdits dans les supermarchés et cachés sous des bâches plastiques. L’absurde va moins loin et c’est tout de même rassurant.
 

  • Il n’y a pas d’attestation à remplir pour s’auto-autoriser à sortir de chez soi. Quel plaisir de ne pas être infantilisé dès que je mets un pied en dehors de mon domicile ! Chacun peut sortir autant qu’il veut, où il veut. Cette vision du « confinement » me convient mieux que celle que j’ai vécue en France entre mars et mai dernier. Pour rappel, j’ai échappé au 2ème confinement en quittant la France le 27 octobre [1].

 

  • Il n’y a pas de masque obligatoire, nulle part ! J’en ai eu la confirmation par des policiers venus me proposer de mettre un masque alors que je faisais mes courses dans un supermarché du centre-ville de Tallinn. Quand je leur ai demandé si le masque était obligatoire, ils m’ont répondu que non. J’ai donc dit que je ne porterais pas de masque et ça n’a posé aucun problème… une situation impossible en France, où j’aurais probablement été verbalisé pour non-port du masque, puis refus d’obtempérer… j’aurais même pu être violenté compte tenu des nombreux abus auxquels nous assistons aujourd’hui dans l’état policier qu’est devenu la France ! J’ai simplement exposé à ces deux policiers estoniens les arguments contre le port du masque (voir ma vidéo après cette rencontre avec la police estonienne ici : https://youtu.be/jwcohXn9cw0). Ils ont été très cordiaux, m’ont écouté avec beaucoup d’attention et m’ont posé la question « Que peut-on faire alors ? ». Je te dirai ma réponse à cette question à la fin de cet article :)

 
NB : Je précise que quand je fais mes courses ou que je prends le tram ici, je suis loin d’être le seul à ne pas porter de masque… et ça ne choque personne ! Pas de regard de travers, pas de remarque, pas d’insulte, pas de violence.
 
Les personnes qui ont peur ou besoin de montrer leur docilité le font en portant le masque. Celles que ça n’intéresse pas ne le portent pas. C’est aussi simple que ça !

 
L’histoire des dates du marché de Noël de la place de la mairie


 Cette année, les festivités autour de Noël ont été un peu modifiées [4]. La ville de Tallinn avait prévu des concerts et des événements jusqu’au 10 janvier 2021  (j’imagine que la plupart de des événements prévus les prochains jours sont annulés… quoi que, j’ai croisé un groupe de touristes qui suivait une visite guidée hier soir).
 
Quant au marché de Noël de Tallinn, il a été en modèle plus réduit que les années précédentes, et il s’est achevé plus tôt que d’habitude [5]… le dimanche 27 décembre au soir, soit comme « de par hasard » la veille du confinement !
 
Comme en France où le confinement Acte 2 était prévu au moins 1 mois à l’avance 
[1], on peut penser que les autorités savaient qu’elles décideraient un confinement de la région de Tallinn qui commencerait le 28 décembre !
 
Quoi qu’il en soit, je me retrouve dans une région « confinée », mais où le « confinement » est beaucoup moins restrictif que le simple « couvre-feu » à la française.


La France, sans doute prochainement reconfinée… à la française !

Si tu n’es pas déjà au courant, vu ce qui se trame au niveau médiatico-politique actuellement : le maire de Nancy (ma ville natale) qui appelle au confinement, les médias qui nous rabâchent avec la nouvelle souche britannique hyper contagieuse et dangereuse, et surtout le « conseil de défense » (il faut bien nous rappeler que « nous sommes en guerre » !) de ce mardi matin à l’Elysée [6]… tout est bon pour préparer les français au… Confinement, Acte 3, que je vois bien être annoncé ce soir ou demain, pour prendre effet toute fin décembre ou début janvier au plus tard.
 
On va nous ressortir les poncifs désormais habituels : rester chez soi permet de sauver des vies / soulager les hôpitaux (que les gouvernements ont méticuleusement détruits depuis plusieurs décennies), il faut prendre ses précautions… et toute la litanie d’arguments fallacieux basés sur le faux prétexte de la santé (comme si les autorités se préoccupaient de la santé de leurs citoyens, ça serait une grande nouvelle !).
 
Ça m’amène à la réponse que j’ai donnée aux policiers qui m’ont proposé un masque dans un supermarché, ont essuyé mon refus cordial, écouté mes raisons, puis m’ont demandé « que faire » suite à mes explications sur l’inutilité du masque. Ma réponse est la suivante : « quand les autorités nous imposent des lois ou des restrictions stupides, dangereuses et basées sur zéro science et des arguments fallacieux, il faut désobéir ! Car si on obéit, on ouvre alors la voie à plus de restrictions et plus de privations de libertés ». C’est comme ça qu’on arrive à un régime totalitaire. Nous y sommes en très bonne voie dans un paquet de pays !
 
Comme je l’ai dit à plusieurs reprises :

  • nous n’avons pas affaire à une épidémie dévastatrice qui tue inhabituellement sur la saison hivernale 2019-2020 ni sur l’année 2020 (à l’exception des « pics Covid ») [7]
  • les « gestes barrières » sont inutiles pour le Covid [8]
  • les mesures prises pour « lutter contre la pandémie » sont disproportionnées et bien plus dommageables que la maladie elle-même [9]
  • les tests ne servent qu’à générer des chiffres effrayants (surtout avec la confusion « test positif » = « malade » ou « personne contaminée ») pour maintenir la terreur en place [10]
  • les médias ne font plus un travail d’information mais de propagande [11]

 
Sortons de la peur factice ! 
Sortons de la manipulation et de la propagande ! 
Prenons notre santé et notre vie en main avec bon sens et intelligence. 

Désobéissons.
 
À très bientôt et comme toujours désormais : « Terviseks » (« à ta santé » en estonien) !
 
Jérémie

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