La « crise Covid » qui dure depuis plus de 6 mois maintenant a toutes les apparences d’une grave crise sanitaire. 

Mais si on creuse un tout petit peu, on se rend rapidement compte qu’il s’agit surtout d’une crise démocratique majeure, ce que j’avais déjà dit dans cet article il y a quelques mois. 

Sous prétexte de « pandémie », les mesures les plus liberticides depuis la seconde guerre mondiale ont été prises dans la plupart des « démocraties » avec une facilité déconcertante.

Une dictature « sanitaire » en marche que pas grand chose n’arrête 

 

En exerçant son esprit critique, on ne peut également que remarquer que les médias « mainstream » ne sont plus aujourd’hui que les relais de la propagande de la dictature « sanitaire ». Je mets le mot sanitaire entre guillemets car si le prétexte utilisé est la santé, ce n’est pas du tout l’objectif des mesures liberticides actuelles, qui vont à l’encontre de la santé ! Je rappelle d’ailleurs que les masques n’ont aucune utilité pour limiter la transmission des maladies virales respiratoires tandis que les interactions sociales sont nécessaires à la santé des humains (nous sommes des animaux sociaux !).

On assiste actuellement à une véritable inversion de valeurs : le mensonge officiel est érigé en vérité et les personnes qui osent critiquer les mensonges officiels (y compris avec preuves) sont taxées de « complotisme », un moyen bien commode de discréditer toute critique du pouvoir en place et de ses politiques autoritaires

Parmi les rares personnalités à s’exprimer de façon intelligente et référencée sur cette prise en otage de la démocratie avec de faux prétextes de santé, on trouve Robert F. Kennedy Jr. (neveu de l’illustre John Fitzgerald Kennedy – JFK), fondateur et président de l’association Children’s Health Defense.

L’association a récemment ouvert sa branche européenne et j’ai eu la chance d’interviewer Senta Depuydt, présidente de Children’s Health Defense Europe, dont voici l’interview ci-dessous (retranscription plus bas).

 

 

Comme tu vas le découvrir dans cette vidéo, il y a un fossé de plus en plus gigantesque entre les informations données par les médias et les autorités, et la réalité concrète du terrain. De plus, malgré des apparences d’indépendance et d’objectivité, les « fact-checkers » vérifient en fait que les infos correspondent non pas à la réalité, mais à celles communiquées par les autorités. Ils ne sont ainsi que de vulgaires relais de la propagande actuelle.

Cette manipulation utilisée pour faire passer des lois liberticides afin de créer une société où la surveillance de masse devient la norme et où l’industrie pharmaceutique est le seul acteur habilité à parler de santé est tout à fait insupportable. Il sera bientôt nécessaire de rouvrir l’équivalent d’un tribunal de Nuremberg pour juger les responsables politiques et les « experts » médicaux des plateaux télé qui se sont rendus coupables de crimes inédits contre leurs propres concitoyens.

 

Aujourd’hui, l’histoire se répète 

 

JFK était venu à Berlin en 1963 pour exprimer son soutien à la population contre le régime totalitaire communiste en place qui avait construit 2 ans auparavant le mur qui isolait Berlin-Ouest du reste de l’Allemagne.

57 ans plus tard, c’est Robert Francis Kennedy Jr. (RFK) qui a prononcé un discours historique lors de la manifestation à Berlin le 29 août dernier. Manifestation qui a rassemblé plus d’un million de personnes (chiffre de 38 000 personnes selon les autorités et relayé par les médias traditionnels) et où RFK a repris l’expression « Ich bin ein Berliner » (Je suis un Berlinois) prononcé par son oncle lors de son discours de 1963, et qui aujourd’hui encore signifie : Je me bats pour la liberté.

Les manifestants de Berlin des 1er et 29 août dernier (et du 10 octobre prochain) s’insurgent contre le nouveau totalitarisme en train de se mettre en place. Un totalitarisme qui utilise l’argument fallacieux de la santé pour justifier les privations de libertés des citoyens et la casse des petites et moyennes entreprises notamment. 

Alors que nous sommes entrés dans cette guerre contre les peuples (annoncée à sa façon par Emmanuel Macron lors de son discours télévisuel du lundi 16 mars 2020), l’espoir de la libération viendra peut-être cette fois-ci de l’Allemagne ?

Je finirai cette newsletter par cette phrase historique qui est plus que jamais d’actualité : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » (Article 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, jamais entré en vigueur à cause de l’instauration de la Terreur)

Après avoir vu cette interview, dis-moi dans les commentaires ce qu’on attend en France (et dans tous les pays du monde où les mesures liberticides sous prétexte sanitaire sont prises) pour se soulever contre la dictature en marche ?

Merci à toi et avec espoir,

Jérémie

 


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Références et liens à consulter :

 

Retranscription de l’interview de Senta Depuydt :

[Jérémie Mercier] : Bonjour à tous, bonjour à toutes. C’est Jérémie Mercier. Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’être avec Senta Depuydt qui est la présidente de la branche européenne de l’association Children’s Health Defense, ce qui veut dire « la défense de la santé des enfants ». C’est une association qui a été créée par Robert Kennedy Jr. et qui fait beaucoup parler d’elle en ce moment. Bonjour Senta.

[Senta Depuydt] : Bonjour, voilà. Très heureuse d’être avec toi. Merci pour l’invitation, et très contente de pouvoir parler de tout ça aussi puisqu’il y a beaucoup de choses qui se passent.

[Jérémie Mercier] : Il y a beaucoup de choses qui se passent et on n’entend pas beaucoup parler de cette association dans les médias alors qu’il y a des choses assez historiques qui sont en train de se passer en ce moment. Il y a eu aussi – on reviendra dessus un peu plus tard – une manifestation tout à fait considérable à Berlin le 29 août dernier, manifestation à laquelle Robert Kennedy et toi avez participé. On va commencer déjà, peut-être par les présentations. Qui es-tu Senta et qu’est-ce que tu fais ? Quel est ton rôle aujourd’hui ? 

[Senta Depuydt] : Je suis journaliste indépendante, surtout en magazines. Je publie pour Nexus, NéoSanté, en particulier dans le domaine de la santé. Et puis, depuis quelques années maintenant, je m’intéresse aussi un peu à ce qui se passe au niveau de l’agenda international ou l’  » agenda global  » pour utiliser des mots qui sont plus connotés au niveau de la santé et dont on parle finalement assez peu. C’est-à-dire qu’on s’y réfère toujours en disant  » il faut suivre les plans de l’OMS « . Mais finalement, on parle très peu de quels sont les engagements pris et quels sont les objectifs de ces agendas. Donc, voilà, moi, effectivement, ça fait un an ou deux que j’ai rencontré Robert Kennedy Jr., fils et neveu des deux autres. 

[Jérémie Mercier] : Rappelons qui est Robert Kennedy Jr. déjà peut-être.

[Senta Depuydt] : C’est le fils de Robert Kennedy Sr., qui était le frère du président John Kennedy, qui ont tous les deux connu une fin tragique aux Etats-Unis, et qui est en fait passionné depuis sa plus tendre enfance par les causes environnementales. Il était vraiment à l’origine des premiers mouvements on va dire quelque part écologistes, même si on ne peut pas dire qu’il est dans un mouvement politique écolo. Il s’était alarmé par rapport à l’utilisation du DDT et donc il avait déjà jeune homme interpellé son oncle à ce sujet. Son interpellation et son intérêt pour la cause avaient finalement mené à l’interdiction du DDT, un pesticide, aux Etats-Unis. Pendant des années, il s’est battu en tant qu’avocat. Ensuite, il a fait une carrière en tant qu’avocat, surtout contre les pollutions environnementales. Il est président du Waterkeeper Alliance, pour la préservation de la qualité de l’eau des rivières. Il s’est beaucoup intéressé aussi aux pollutions industrielles avec le charbon, etc., et puis, à un certain moment aussi, avec le mercure dans les eaux. Et de là progressivement, il y a des gens qui sont venus le voir, spécialement des mères de famille, qui lui ont dit :  » Ecoutez, c’est bien de s’intéresser à la vie des poissons et des oiseaux, mais il y a aussi du mercure dans les produits pharmaceutiques, et notamment dans les vaccins. Voilà, nous, on pense que c’est dangereux. Est-ce que vous voudriez pas vous intéresser à la cause ?  » Et au départ, il disait  » non non non « . Il n’était pas du tout sur ce sujet-là. Et puis finalement, ils sont revenus à chaque fois et avec tellement d’insistance, qu’il s’est dit  » bon, ok, je vais regarder « . Et de là est parti finalement son intérêt qui a un peu bougé. Alors c’est toujours motivé par tout ce qui est environnemental, mais vraiment là plus au niveau des répercussions directement sur la santé. Aujourd’hui, il s’occupe – quand je vois les procès qu’il mène – il y a eu une association qu’il a menée, qui s’appelait World Mercury Project. Et puis, après le mercure, il s’est intéressé à d’autres facteurs de risque. On va prendre l’aluminium, etc. Et puis bon, il était dans le procès Monsanto, par exemple. Personne n’en parle, et d’ailleurs Monsanto, c’est, on va dire, son ennemi, en tout cas son interlocuteur depuis le départ, puisque c’est eux qui commercialisaient le DDT. 

[Jérémie Mercier] : Donc il a fait partie de l’équipe d’avocats qui a fait gagner Dewayne Johnson, je crois.

[Senta Depuydt] : Absolument, absolument, tout à fait.

[Jérémie Mercier] : Un énorme procès qui a été assez historique aussi, on peut dire.

[Senta Depuydt] : Tout à fait. Et ce qui est dingue, depuis le départ, on essaie toujours de gommer sa présence parce que manifestement ça dérange trop, que quelqu’un qui a quand même, je dirais, de par la situation familiale, une aura, une crédibilité, puisse s’attaquer à tous les lobbies. Donc ça les dérange beaucoup. Et quand il est venu – c’est comme ça que je l’ai rencontré, en fait – au Parlement européen ici, ils étaient venus avec Michael Baum.

[Jérémie Mercier] : Ici à Bruxelles.

[Senta Depuydt] : Voilà. Ils ne sont pas tout seuls, évidemment. C’est des grosses équipes. Vous imaginez que pour gagner contre Monsanto, c’est des  » teams « . Ils étaient venus avec l’avocat principal sur l’affaire, Michael Baum, pour faire une conférence de presse, pour expliquer tout ce qu’ils avaient fait. Et on voit que la presse – on a eu beau faire plein de reportages sur tout le monde – le nom qu’on n’a jamais vu figurer, c’était celui de Kennedy.

[Jérémie Mercier] : Ok, intéressant. Donc ça c’est pour parler de cet historique, des intérêts de Robert Kennedy Jr., d’abord sur la cause environnementale qui, progressivement, est allée vers la santé, en passant par les pesticides et leurs impacts. Après, il y a eu les vaccins, et là il prend position d’une façon très claire et très inhabituelle aussi sur ce qu’on appelle  » la pandémie de coronavirus « . Sur quoi les recherches de la Children’s Health Defense ont abouti sur cette question du coronavirus ? C’est quoi les idées phares ?

[Senta Depuydt] : Avant de revenir à ça, je vais ajouter qu’il y a encore d’autres gros morceaux en ce moment. Il y a quand même la 5G et la censure. Et les choses, en fait, je dirais, viennent les unes après les autres. On s’intéresse à un sujet, puis après vous êtes censuré parce qu’on parle de tous les sujets qui fâchent. Bon ben finalement, on attaque sur la censure aussi. Donc voilà, on mène  beaucoup de fronts et en fait il est de plus en plus quelque part l’emblème d’un mouvement de résistance par rapport effectivement à une mainmise du monde de l’industrie et de la finance sur la vie des gens, que ce soit la santé, la vie privée et l’économie et tout ce qui se passe au niveau mondial.

[Jérémie Mercier] : D’accord.

[Senta Depuydt] : En fait, pour en revenir au coronavirus, disons qu’au départ, ce n’était pas particulièrement [le sujet]. L’agenda global c’est un petit peu venu de notre collaboration entre Europe et Etats-Unis, ce dialogue qui s’est noué progressivement. Puisqu’en fait les Américains sont très centrés sur eux-mêmes en général. Ils ne s’intéressent pas trop à ce qui se passe dans le reste du monde, même si en fait, ils en sont quand même en général partie prenante. C’est quand même beaucoup eux qui dirigent encore – pas uniquement mais enfin – et qui tirent les ficelles. Et donc moi ici en Belgique – puisque je suis en Belgique – de par notre position justement de petit pays, je me suis intéressée à l’agenda global, notamment le Global Health Security Agenda – comme ils ont appelé ça – dont la première réunion s’est tenue à Washington en 2014, et qui était un agenda normalement de réponse aux crises sanitaires. Alors ça peut être une crise nucléaire, Fukushima. Ou ça peut être aussi, évidemment, au niveau infectieux, bactériologique, les grandes pandémies. Et en fait, ce qu’on a vu, c’est que face à une résistance croissante d’une partie de la population – notamment par la diffusion des réseaux sociaux – à des sujets, entre autres comme la vaccination, à tous les scandales de l’industrie pharmaceutique, leur mainmise sur les régulations, beaucoup de gens qui témoignaient d’effets secondaires de vaccins, de médicaments, etc. Il y a vraiment eu à ce moment-là un agenda marquant une volonté globale de vacciner toute la planète – c’est bien simple – et de changer les législations, donc d’avoir vraiment un impact sur le leadership – c’est marqué dedans d’ailleurs – et sur les législations à travers le monde. Et là, sachant que partout – en tout cas dans tous les pays qui étaient encore dits  » démocratiques  » – on avait quand même beaucoup de libertés, il y avait toutes les lois de protection, du consentement, le libre consentement éclairé, les droits des patients, enfin toutes ces libertés souvent encore bien bétonnées dans des constitutions. Il n’y a qu’un seul truc qui permet de passer outre tout ça, c’est la déclaration de l’état d’urgence ou de sécurité sanitaire. Et donc là s’est mis en place tout un programme, pas à pas, où ils ont annoncé au départ qu’ils allaient mettre le paquet. Ça a été voté juste avant les élections de Trump.

[Jérémie Mercier] : Donc ça date de 2016 déjà.

[Senta Depuydt] : Ouais c’est ça. Le financement donc avec Bill Gates, l’OMS, etc. Il y avait tout, une cinquantaine… Au début juste 39 ou 36 pays, et maintenant il y en a plus d’une cinquantaine.

[Jérémie Mercier] : Donc là tu parles bien du Global Health Security Agenda. 

[Senta Depuydt] : Tout à fait, puisqu’en fait ça a démarré depuis là, tu vois. Moi, je l’ai vu venir à ce moment-là parce qu’on était en Belgique, tout simplement. Je vois ce qui se passe, en plus, je parle beaucoup de langues. Je vois ce qui se passe partout, en même temps, et c’est toujours, ça n’a plus rien à voir avec la réalité de terrain. Mais il y a des espèces de  » narrative « , un article qui sort, un fait divers qu’on monte en épingle dans les médias, et puis des propositions législatives qui font référence aux mesures, aux critères de l’OMS, etc., les fakes news, enfin, toute une machinerie qui est vraiment du copier-coller et qui se déroule de manière simultanée à peu près, c’est pratiquement la même semaine. Je pense que maintenant, tout le monde en a conscience avec la pandémie, mais c’est déjà en route, c’est déjà en place depuis plusieurs années. Moi, j’ai apporté un petit peu ma contribution en disant  » mais vous savez ce qui se passe ailleurs « . Voilà, j’avais un peu l’œil sur cet agenda global, je dirais un peu avant les Américains. Et puis, moi personnellement, une déclaration de pandémie, franchement, j’en avais une très, très forte présomption depuis l’été dernier.

[Jérémie Mercier] : C’est-à-dire que dès l’été 2019, tu t’es dit :  » toutes les circonstances sont présentes pour qu’on nous déclare une pandémie prochainement « . C’est ça ?

[Senta Depuydt] : Absolument. Maintenant, avec l’ampleur de ce que ça a provoqué, non. Ça, c’est au-delà de mon imagination. L’histoire des masques, du confinement, tout ça, je n’ai pas vu venir. Même le fait qu’il y en ait eu une véritable ou pas, non plus parce que je parle d’une déclaration, un effort – tu sais parfois, il y a 5 cas quelque part et puis voilà, on exagère, on grossit, on fait peur, donc c’est beaucoup – mais oui, là franchement, j’avoue que… Et pourquoi cet hiver ? Pour plusieurs facteurs. Il y a le facteur politique, c’est-à-dire qu’on arrivait de nouveau en période préélectorale aux Etats-Unis. Il y avait le facteur économique parce qu’il y a le reset financier dont on parle également très, très peu. Je veux dire, on se déchaîne sur les masques ou la chloroquine. Mais il y a quand même personne qui parle du fait qu’on est d’une part en train de couler l’économie, en particulier les petites et moyennes entreprises. Tout ça pour pouvoir demander des fonds, des fonds, des fonds, qu’on investit encore surtout dans les vaccins, etc., et qui servent très peu jusqu’à présent à aider l’économie réelle. Et puis après, pour passer à une économie digitale, etc. On voit qu’en fait, tout a déjà été réfléchi, pensé. Des éléments de réponse étaient déjà là depuis longtemps. Et donc, moi, j’avais rencontré des gens de l’équipe de Kennedy au mois de novembre, physiquement, alors on a plus l’occasion de discuter. Et je leur avais notamment fait part de tout ça. 

[Jérémie Mercier] : D’accord. Dès novembre 2019 donc ?

[Senta Depuydt] : Oui. Et donc dès janvier, on a commencé à se dire  » Tiens… C’était bien vu !  » et là, je pense qu’on s’est dit  » Ok, il va falloir faire quelque chose « . On est vraiment confronté à, effectivement, un agenda global. Et quand on dit le mot  » agenda global « , tout le monde crie  » complotiste « , mais il faut quand même se donner la peine de lire tous les textes, que ce soit au niveau du Parlement européen, au niveau de l’OMS, au niveau de l’ONU maintenant, de l’agenda de sécurité. Ça ne parle que de ça !

[Jérémie Mercier] : Je vais mettre des liens sous la vidéo pour qu’on puisse s’y référer et aller à la source, et vérifier qu’il ne s’agit pas d’élucubrations, mais bien de documents tout à fait officiels et publics. 

[Senta Depuydt] : Oui, mais oui ! Je regrette que ça ne fasse jamais partie du débat. 

[Jérémie Mercier] : Et du coup, tu as commencé à être en contact avec l’équipe de Robert Kennedy, de Children’s Health Defense. Alors moi, personnellement, j’ai commencé à découvrir son action vers la fin de l’année dernière, à peu près, donc fin 2019. J’ai commencé à le suivre, notamment sur Instagram. Et quand la pandémie a été déclarée, j’ai été particulièrement et agréablement surpris aussi qu’il y aille à fond sur cette thématique et que ce soit d’une façon très  » cash  » et puis avec des références, avec beaucoup de sérieux aussi. C’est-à-dire que ce n’est pas juste  » je dis un truc comme ça, je balance, je spécule  » ! C’est  » je dis des choses qui sont basées sur une réalité factuelle et des idées qui sont déjà présentées publiquement, et je m’attaque à ça « .

[Senta Depuydt] : Oui, tout à fait. En fait, ce qui est formidable… Enfin moi, j’étais déjà en contact depuis deux ans en permanence avec son équipe, mais là, on s’est vraiment dit  » Ok, maintenant, il faut créer une structure, il faut qu’on puisse agir aussi au niveau européen « . Parce que l’objectif, après, c’est de pouvoir éventuellement aussi faire des procès ici avec les institutions européennes. C’est vraiment au niveau de l’action et d’une forme de coordination, collaboration plus intense. Mais effectivement, il y a d’une part autour de lui une équipe formidable de plusieurs dizaines, voire maintenant centaines de personnes. Et c’est normal quand ils font leurs procès aux Etats-Unis, ce n’est pas juste avec des ouï-dire qu’on va gagner contre Merck ou Monsanto. C’est des trucs avec 2 000 pages de documentation, etc. Il y a là-dedans un pool derrière, de scientifiques, de juristes, de médecins, de journalistes, qui sont vraiment très compétents et qui font énormément de recherches. Et puis alors, lui, il a vraiment sa personnalité. C’est quelqu’un qui aime la vie et c’est quelqu’un qui n’a pas peur. Moi qui le connais personnellement, ce que j’aime bien, c’est que c’est quelqu’un d’authentique. Alors, comme tout le monde, ils sont entourés de (rires)… Bon dans ces sphères-là, on n’est jamais sûr d’avec qui on parle, mais c’est quelqu’un qui a certainement s’il fait une erreur l’honnêteté d’éventuellement la reconnaître, et qui est vraiment au service. Je pense qu’aujourd’hui, c’est son souhait, c’est d’être au service de la société, de la santé des gens. C’est vraiment quelqu’un qui agit du fond du cœur, ça c’est sûr. Alors bon, en plus, il n’a pas peur, il a beaucoup de sens de l’humour et il est très, il a le côté très combatif. Si on va voir sur la vidéo sur le site américain  » I will die with my boots on « . C’est vrai qu’avec le contexte familial, il faut du cran.

[Jérémie Mercier] : Il faut se préparer, se dire que tout est possible. Après, on n’espère pas, on espère que la vie ira jusqu’au bout et sans problème. Mais il y a cet historique familial qui est quand même assez lourd. Alors du coup, c’est quoi aujourd’hui l’action de Children’s Health Defense ? Et en particulier en Europe, maintenant que la branche européenne existe. D’ailleurs, elle existe depuis quand cette branche européenne ?

[Senta Depuydt] : On a été un petit peu (rires)… Moi, j’ai la spécialité de toujours faire les choses à l’envers. Normalement, on prépare l’ouverture de son truc, et puis, il y a un grand moment où on en profite pour faire l’annonce, on est prêt et on lance. Ici bon, on est dans une folie au niveau de l’agenda international, de toutes les causes pour lesquelles il faut quand même faire valoir ses droits. Et donc on a publié nos statuts : c’est une association qui est en Belgique, mais qui a une vocation européenne. On a publié nos statuts fin août, le 27 août. Kennedy est venu rencontrer, il fallait qu’il rencontre sa nouvelle équipe européenne avec une séance inaugurale. Et puis, on s’est dit  » mais pourquoi pas, tant qu’à venir en Europe, pourquoi pas en profiter  » – parce qu’il y a beaucoup de gens qui voulaient aller à Berlin, on savait que c’était là que les choses se passaient et qu’on allait pouvoir rencontrer beaucoup de gens aussi – et donc on s’est dit  » allons, faisons ça à Berlin « . Et alors là, il y a eu cette manifestation, bien sûr, absolument historique. Et on s’est dit  » en plus Kennedy, Berlin « . Les Allemands n’attendaient que ça parce que son oncle, le président Kennedy, a prononcé un speech, c’est quand même resté un des discours qui a marqué l’histoire, je crois que c’était en 63, je ne sais plus, il faudrait que je vérifie. C’était deux ans après la construction du mur à Berlin. On était dans la lutte contre le communisme et les Américains voulaient marquer leur soutien à l’Europe de l’Ouest et à  » la lutte contre le communisme « . Il était venu pour faire un speech,  » Ich bin ein Berliner  » ça voulait dire  » Je suis un homme libre qui revendique la démocratie « , c’était ça  » être un Berlinois « . Et donc on s’est dit  » c’est dingue, on va avoir un Kennedy à Berlin et on est de nouveau face à une menace totalitaire « . C’est presque comme si l’histoire se répétait. Donc les Allemands qui avaient eu une première manifestation où il y avait 800 000 personnes, quelque chose comme ça, au 1er août, sur laquelle la presse a lamentablement, je suis désolée mais menti, je ne peux rien dire d’autre, en disant qu’ils étaient 17 000. C’était ridicule parce que ceux qui ont vu les images filmées, enfin, il ne faut pas avoir un doctorat en statistiques ou en n’importe quoi, ça se voyait à l’œil nu que c’était absolument phénoménal, déjà l’historique. Et là, ils se sont dit  » ok, il faut absolument qu’il vienne « . Enfin, il venait déjà, mais  » qu’il parle « . 

[Jérémie Mercier] : Il se trouve qu’il était en Europe, à Bruxelles ou en tout cas en Belgique, le 27 août. Le 29, il y a cette énorme manifestation prévue à Berlin. Il faut y aller. Qu’est-ce qui s’est passé lors de ce discours et qu’est-ce qui a été dit aussi ?

[Senta Depuydt] : Entre temps effectivement, Bobby – Robert Kennedy, excusez-moi – a quand même là, comme tout le monde, comme beaucoup de gens, vraiment pris la pleine mesure. Effectivement, le fait qu’il y avait derrière la maladie et le virus – peu importe son origine – en tout cas dans la manière d’y répondre, beaucoup d’agendas qui se mettaient en place et qui sont complètement liberticides. Et là, effectivement, il est temps de lancer un grand cri de réveil et d’appel. Donc, ce qui s’est passé : les Allemands sont extrêmement bien organisés. Ils avaient prévu les tentatives pour annuler la manifestation. Ils s’étaient organisés pour pouvoir quand même rester dans l’État de droit, refaire les papiers qu’il fallait, introduire un recours. Je trouve ça vraiment magnifique parce qu’on les a malheureusement – et nous le savions – on n’arrête pas d’essayer de dire  » voilà ce sont tous des nazis « . Voilà ce qu’on a dit à la télévision :  » Il y avait quelques nazis qui ont essayé de partir à l’assaut du Reichstag « . Et en réalité, il y avait peut-être – difficile à mettre un chiffre exact – mais fort probablement au moins un million, un million et demi de personnes, voire plus, qui étaient là, qui étaient dans la ville. Et évidemment, à partir du moment où on a annoncé le discours de Kennedy, les gens étaient encore plus motivés pour venir et ça a vraiment eu un impact. Ça a eu un impact. Alors on a eu des gens qui nous ont contactés du monde entier parce que là, il a vraiment dit les choses telles que beaucoup de gens les pensent et les perçoivent et telles qu’elles se déroulent. Mais on dirait qu’il y a une sorte de secret comme ça, où bon, chacun se concentre éventuellement sur les masques, sur la chloroquine, sur ci, sur ça. Mais il n’y a personne qui ose vraiment… Enfin, maintenant, de semaine en semaine, ça change. Mais vraiment, qu’il y ait une personnalité comme ça, qui ose dire  » écoutez là… La démocratie est menacée, il est temps de se réveiller « . Là, je pense que pour beaucoup de gens, ça a vraiment été le grand réveil. 

[Jérémie Mercier] : Ce qui est dingue, c’est que, tu le disais, les médias en ont à peine parlé. En tout cas, en France, il y a eu quasiment rien dessus et quand il y avait quelque chose, c’était effectivement, alors cette fois ils ne disaient plus 18 000, mais 37 000 manifestants, je crois. Donc ça avait quand même doublé selon les estimations. Donc 37 000 et non pas les 1 million voire plus de manifestants réels. Et ils avaient juste mentionné cette  » attaque  » – c’était présenté comme ça –  » attaque du Reichstag par des néonazis « , ce qui rappelait de durs souvenirs à la population. 

[Senta Depuydt] : Alors là, je pense que c’est vraiment intéressant de comprendre ce qui est en train de se passer parce que je pense qu’on est à un point où les choses pourraient basculer d’un côté ou de l’autre. Aujourd’hui, ce qui se passe, pour moi, ça a été une prise de conscience, vraiment, cet événement à Berlin. C’est qu’on a des gens qui sont éminemment pacifiques. C’est dingue, ils commencent leur truc en disant, on voit partout, on aurait montré les vraies images, on voyait partout des portraits de Gandhi. Il y a des gens que la police a arrêté pendant des heures, en les empêchant de rejoindre la manifestation, ils bloquaient les rues, et les types faisaient de la méditation ou chantaient des chants de paix, je veux dire, c’est vraiment… Moi, c’est des trucs que j’ai jamais vus. Ceux qui commencent la manifestation disent :  » On se démarque de toute forme de violence et on commence par une minute de méditation, d’amour, de paix, etc.  » Et donc Kennedy arrive et dit :  » Je sais qu’on va encore réussir à nous traiter de nazis « . Effectivement, ça n’a pas raté. Donc, il y a quelque chose à un moment où il faudrait que les politiques, les journalistes, et tout un chacun se rendent compte que quand un gouvernement en arrive à nier le fait qu’il y avait peut-être deux millions de personnes – parce que ce qui est dingue, c’est que même en Allemagne, j’étais là encore le lendemain matin, la presse allemande a dit sur tous les canaux officiels :  » Il y avait 38 000 personnes « . Enfin, il y a un moment, c’est de la schizophrénie. Il y a au moins deux millions et tous leurs copains, on va dire peut-être cinq ou six, ou peut-être plus, qui sont quand même au courant que ce n’était pas vrai puisqu’ils y étaient. Comment garder un semblant de crédibilité ? On voit que ça frise le délire, quoi. Donc, effectivement, si les gens vont  » faire du fact-checking « , ils vont aller voir vers les agences de presse allemandes qui vont leur dire  » oui, il y avait 38 000 personnes « . Mais enfin, les gens sont quand même là, c’est fou ! C’est fou ! 

[Jérémie Mercier] : Du coup, là il y a un grand écart manifeste entre la parole propagée par  » les médias officiels  » et la réalité physique du terrain que n’importe quel observateur intègre voit. 

[Senta Depuydt] : Ça montre à quel point le gouvernement est pris en étau entre l’agenda politique de la pandémie – puisqu’en fait, cette manifestation, c’est contre les  » mesures Covid  » – [et la réalité]. Parce qu’en plus en Allemagne, ils ont bien géré, je veux dire, il n’y a pas eu, les gens ne sont pas tombés comme des mouches en Allemagne. Donc, pour eux, il n’y a pas de raison de, ils ont bien géré. Et les Allemands, moi le soir quand je suis arrivée, tous les organisateurs, tout le monde m’a dit la même chose, l’un après l’autre :  » Nous, on a grandi en tant qu’Allemands avec le poids du nazisme. Quand on allait en vacances, on n’osait même pas dire qu’on était Allemands. On disait  » on est Européens « . On a souffert de ça pendant toute notre vie. Après ça, on a encore eu le communisme quand même, surtout à Berlin. Donc nous, une troisième dictature, une troisième société totalitaire, c’est hors de question. On ne lâchera pas, on ira jusqu’au bout. C’est une question de vie ou de mort. C’est insupportable.  » Donc là, maintenant, ils sont repartis – j’en profite déjà pour le dire – ils sont partis pour une nouvelle méga manifestation le 10 octobre. Et après ça, je pense qu’ils vont faire une sorte de  » Occupy Berlin « . Mais il n’y a pas qu’à Berlin, c’est dans presque toutes les villes allemandes. 

[Jérémie Mercier] : Ah oui, ce n’est pas que Berlin en plus. C’est dans beaucoup d’autres villes allemandes. 

[Senta Depuydt] : Non, là maintenant c’est chaque semaine dans plusieurs villes. Ils ne vont pas lâcher. Pour moi, s’ils y en a qui vont faire la différence dans vraiment tout le contexte actuel aujourd’hui – puisque bon, l’Allemagne, c’est quand même le moteur de l’Europe aussi – c’est les Allemands. 

[Jérémie Mercier] : C’est hyper intéressant parce que, moi, en France, je désespère un peu de voir qu’il se passe quasiment rien. Le jour de manifestation du 12 septembre, je pensais qu’il allait y avoir des choses en France qui étaient prévues. Et moi qui habite Nantes, je me suis baladé un peu en vélo pour voir, je me suis dit  » peut-être qu’il y a quelque chose, peut-être qu’il y a au moins deux personnes devant la mairie, devant la préfecture « . Rien du tout. En plus, c’était le premier jour du port obligatoire du masque dans la ville de Nantes. Donc tout le monde était masqué et il ne se passait rien. Donc moi, j’étais stupéfait ! Et là, ce qui est hyper intéressant, c’est que ce peuple qui a subit effectivement des totalitarismes pendant une bonne partie du 20ème siècle, c’est eux finalement, qui sont aiguisés et qui sentent le totalitarisme beaucoup plus que leurs voisins, dont les Français et peut-être les Belges aussi, et qui vont peut-être nous aider à sortir de cette situation dans laquelle on s’enfonce jour après jour. Peut-être un espoir qui viendra effectivement du côté de l’Allemagne. 

[Senta Depuydt] : Tout à fait. Et ce qui est vraiment dingue, c’est que c’est beaucoup des pacifistes. Tu sais, il y a eu beaucoup de mouvements écolos, il y a eu beaucoup de mouvements de défense des droits de l’homme, de la liberté, etc., chez les Allemands, justement, en réaction à tout ça. Donc, c’est vraiment très fort, on dirait que c’est dans la culture déjà. Là-bas il y avait aussi, il y en a beaucoup qui se sont inspirés de Gandhi, etc. Et donc, il y a aussi cette volonté de résister, mais pacifiquement, c’est-à-dire de ne pas arriver avec une manifestation violente. Ce qui est dingue, c’est qu’il y a des provocations et des violences policières en Allemagne également. Il y a évidemment, comme toujours, l’infiltration d’un tout petit noyau, des petits noyaux minuscules d’extrême droite, on ne va pas le nier. Mais alors ils ont, au niveau vraiment du mouvement, ils sont tellement, tellement, tellement nombreux à être dans l’inverse, qu’ils ont des dizaines et des dizaines – donc ils sont très organisés – ils ont ce qu’ils appellent des  » deescalation teams « , des groupes de [personnes]. Ils se forment vraiment, ils travaillent avec la police, avec beaucoup de policiers qui les aident et qui sont de leur côté. Donc, la police est divisée aussi parce que d’une part, on a effectivement à un certain moment une sorte d’invasion comme ça, de provocations, de violences policières comme on les voit partout en ce moment – style un peu GIGN, on a l’impression qu’on est tous des terroristes. Et d’autre part, énormément de policiers sont là pour défendre leur famille, leur patrie, leur santé. Voilà, c’est la même chose, ils n’ont pas non plus envie d’un régime totalitaire. Et donc, ils veulent faire autrement, ils tiennent à ce que tout soit fait, jusque dans toutes les limites du possible, dans le légal, dans l’État de droit, dans la paix. Et on n’arrête pas d’essayer de les pousser. C’est vraiment passionnant ce qui se passe parce que je pense qu’aujourd’hui, c’est un peu ça le risque, c’est-à-dire qu’on pousse les gens vraiment à bout de toutes les manières possibles et imaginables. Il n’y a pratiquement plus d’État de droit, chaque maire légifère, on crie  » coronavirus  » et il n’y a plus du tout la moindre proportionnalité dans quelque mesure que ce soit. Et puis, on pousse les gens dans leurs derniers retranchements au niveau économique, physique, social. Et c’est comme si on attendait qu’il y ait un mouvement de réaction violente, à bout de souffle, à bout de nerfs. Les Allemands ont bien compris ça. Et donc ils ne veulent pas de ça. 

[Jérémie Mercier] : Ok. Donc les deescalation teams sont là pour calmer le jeu et faire en sorte que ça reste pacifique et qu’il n’y ait pas d’affrontement. C’est ça ? 

[Senta Depuydt] : Ils sont vraiment très groupés. Donc dès qu’il y a quelque chose, il y a des équipes de juristes qui sont tout de suite là, avec les équipes de youtubeurs, de presse alternative, qui diffusent énormément. Des informaticiens qui s’arrangent pour que s’il faut remplir des papiers ou organiser quelque chose ou faire une pétition signée ou diffuser l’info, tout ça puisse aller vite et de manière efficace. Et puis, toutes ces équipes de neutralisation de la violence. Et puis, il y a un petit peu, je dirais comme des gilets jaunes aussi, des équipes en train de réfléchir à l’après ou à une souveraineté retrouvée, un autre mouvement citoyen. Voilà, c’est passionnant ce qui se passe. 

[Jérémie Mercier] : Donc la prochaine étape, c’est le 10 octobre à Berlin, une nouvelle grosse manifestation. Et pour revenir et pour finir avec Children’s Health Defense, c’est quoi vos projets actuellement ? C’est quoi vos actions à venir ? 

[Senta Depuydt] : Donc, moi, ce que je voudrais faire, c’est à la fois pouvoir en Europe avoir des actions qui puissent se dérouler vraiment proprement au niveau européen. Par exemple, vis-à-vis des institutions européennes, s’il y a des recours à faire devant les décisions du Parlement, devant l’Agence européenne du médicament, la Commission, la Cour européenne des droits de l’homme. Donc qu’il y ait une action qui puisse se faire à ce niveau-là, éventuellement en justice, ou sous forme  » d’interpellation  » de lobby, de challenge des réglementations, etc. Il y a une action d’information aussi. C’est-à-dire de pouvoir faire remonter et faire connaître toutes les initiatives, que ce soit au milieu de l’activisme comme ça se passe avec les manifestations, mais il y a aussi tous ces groupes de médecins. En Allemagne, il y a un groupe de plus de 1 000 médecins, ACU2020 – d’ailleurs un des dirigeants de ce groupe a été arrêté parce qu’il parlait aux manifestations de Londres la semaine dernière – qui sont là pour marquer leur désaccord et dire leur vérité par rapport à ce qui est rapporté dans les médias ou dans les milieux officiels et qui leur semble tout à fait incorrect. Voilà, que ce soit au niveau des médecins. Donc pouvoir diffuser l’information, faire pression ensemble, agir dans le moyen du droit. Et puis, organiser des choses aussi entre ce qui se passe aux Etats-Unis et en Europe et parfois avoir des actions communes. Je pense à un autre thème sur lequel il agit aujourd’hui. Il a par exemple déposé un procès contre Facebook sur la censure. Et donc là, je pense qu’en fait, c’est encore un sujet où tout simplement, on est tous concernés. 

[Jérémie Mercier] : Ça c’est effectivement un gros sujet la censure. Je pense que quasiment tout le monde a dû voir des partages de publications, voire ses propres publications qui étaient censurées par Facebook, avec des  » fact-checkers  » qui sont là pour rétablir la vérité. Bon, là, ça pose vraiment des grosses questions sur la liberté d’expression, effectivement. Il y a déjà quelque chose qui a été lancé par rapport Facebook ? 

[Senta Depuydt] : Non, pas encore, là je t’avoue qu’on a été un peu pris de court, parce qu’on a publié nos statuts quelques jours avant la manif de Berlin, et puis annoncé devant un million de personnes, qu’on vient d’ouvrir. Mais on n’a pas encore de site web, on n’a pas d’email, forcément, on ne peut pas le faire avant, on n’a pas de compte en banque. Il y a des gens qui disent  » je veux verser, je veux vous soutenir, je veux vous verser tant d’argent « . Je leur dis  » écoutez, on n’a pas encore de compte, attendez encore un peu », c’est vraiment atroce (rires). On prépare des actions, notamment, là, maintenant, donc très prochainement je pense, on va essayer d’agir ou en tout cas certainement de faire connaître ce qui se passe : la décision du Parlement européen de donner carte blanche aux essais cliniques avec les vaccins OGM, donc contre le Covid dans le cadre de l’accélération, la course absolument effrénée au vaccin, et de se passer de tous les avis de commissions bioéthiques, etc. auxquels normalement on est soumis. Et puisqu’il y a évidemment des nouvelles technologies que l’industrie cherche à pousser, et cherchait déjà à pousser depuis un certain temps. Et là maintenant, hop, c’est la porte ouverte. Donc voilà, ça c’est par exemple une décision qui a été prise sans le moindre débat, sans respecter les délais, sans rapport, sans rapporteurs, sans données, sans rien. Donc c’est essayer de se joindre à plusieurs actions, à plusieurs niveaux. 

[Jérémie Mercier] : Je te propose qu’on fasse prochainement une autre vidéo sur ce sujet parce qu’il est absolument crucial et essentiel. Je pense que personne n’a entendu parler de ça parce qu’on ne parle pas des choses importantes à la télé. C’est ça hein… ou très peu. Et donc aujourd’hui, est-ce qu’on peut rejoindre en tant que membre Children’s Health Defense Europe ? Comment ça marche ? 

[Senta Depuydt] : Pour l’instant, il y a moyen de s’inscrire en tant que membre sur le site américain. J’espère que d’ici la semaine prochaine… Là maintenant, on a notre compte. Il m’a fallu un mois puisque toutes les banques étaient fermées. Il n’y a plus moyen de parler à un humain, ça devient un challenge. Avant, on y allait, en une heure c’était fait, on recevait un sac de sport et un ticket de cinéma. Maintenant, on doit supplier pour parler à un humain, quelqu’un qui a des relations, qui connaît… Enfin, ça devient fou !

[Jérémie Mercier] : C’est le  » monde d’après  » ça. 

[Senta Depuydt] : Ouais. Mais il faut aller voir sur childrenshealthdefense.eu. Donc on espère que ce sera possible vraiment de s’inscrire sur le  » .eu « , sur l’asso européenne rapidement, j’espère la semaine prochaine.

[Jérémie Mercier] : Ok, ça marche. J’imagine que, du coup, ce sera peut-être disponible pour ceux qui vont voir la vidéo, dans la description. En tout cas, je mettrai les liens pour qu’on puisse faire ça. Merci beaucoup Senta. C’était vraiment passionnant. J’espère que pour ceux qui n’étaient pas au courant de ça, ça vous a ouvert les yeux et donné envie d’aller en savoir plus sur l’action, notamment de Children’s Health Defense, de tout ce qui s’est passé à Berlin, de ce qui va continuer à se passer à Berlin et ailleurs, j’espère. Et on se reparle prochainement du coup, notamment de cette question des fameux vaccins OGM, des nouvelles technologies de vaccins et de l’humanité cobaye… qui va peut-être recevoir ça. 

[Senta Depuydt] : Il y a encore beaucoup à dire (rires).

[Jérémie Mercier] : Il y a beaucoup à dire. Merci beaucoup Senta, merci à tous et n’hésitez pas à partager et à liker la vidéo pour que le message se diffuse. Merci à vous ! Au revoir.

[Senta Depuydt] : Merci ! Au revoir !