Je suis Jérémie Mercier et voilà ce que je fais dans la vie

J’ai découvert en 2006 que tout ce que je pensais savoir sur la santé et l’alimentation était complètement faux.

À l’époque, je pensais que ce que je mangeais n’avait que peu d’influence sur ma santé et mon niveau d’énergie.

Je pensais que le cancer (ma mère était infirmière en centre anticancéreux) ou les maladies cardiovasculaires (mes 4 grands-parents ont fait un infarctus) étaient la faute à pas de chance ou à l’âge.

Je pensais que les médecins, l’industrie pharmaceutique et les autorités de santé s’intéressaient vraiment à la santé… jusqu’à ce que je découvre que le système médical actuel dans sa grande majorité n’avait aucun intérêt à ce que les gens (dont moi ! ;) ) soient en bonne santé.

Pour ce système, 1 patient guéri = 1 client perdu !

Aujourd’hui, mon travail est d’aider ceux qui le veulent et qui sont prêts à ouvrir les yeux, et à prendre en main leur santé, par des approches naturelles efficaces !

Sais-tu d’où tu viens ?

Il y a une bonne dizaine d’années, j’ai commencé à me pencher sur la généalogie de ma famille et l’histoire de ses membres.

D’une part pour mieux connaître mes racines, d’autre part pour aussi éviter de reproduire des schémas inconscients auxquels je pourrais me soumettre par « fidélité familiale » (voir le livre « Aïe mes aïeux », de Anne Ancelin Schützenberger).

Cela m’a amené la semaine dernière en Pologne, car en fait, je ne suis pas autant « français » que mon nom pourrait le faire penser.

Ainsi, dans les noms de mes arrières grands-parents, on trouve :
Mercier, Jacquemin, Kahn, Waechter, Schubert, Kokocinska, Genvo et Genvo (mon arrière grand-père s’est marié avec sa cousine germaine).

Mon grand-père maternel était polonais et est arrivé en France à l’âge de 7 ans, avec ses parents (son père y avait émigré pour travailler dans les mines du Nord, puis de l’Est de la France) en 1928. Il est mort en 2014 sans être jamais revenu en Pologne.
Mais était-il 100% polonais ? Je n’en suis pas si sûr, car son nom de famille à la naissance était Szubert (qui n’est pas vraiment un nom polonais), puis il a été germanisé en Schubert une fois arrivé en France, proche de la frontière allemande, en Moselle. On pourrait penser qu’il y a eu un aller-retour au niveau de l’orthographe du nom de famille, d’autant que la région d’origine de mon grand-père appartenait à la Prusse il y a environ 100 ans.

Du coup, je découvre ce pays, où je n’étais allé que 2 fois auparavant.

La 1ère fois en 2005 pour rendre visite à mon frère qui était en stage d’études à Varsovie (un peu dégoûté de se retrouver en Pologne, qui n’était pas du tout son premier choix).

La 2ème fois en 2007 pour aller à son mariage avec une polonaise (comme quoi, c’était peut-être pas si mal pour lui d’aller faire un stage en Pologne et en plus il a peut-être réparé un lien familial avec la Pologne qui avait été perdu).

Cette 3ème fois, j’y étais pour rencontrer mes cousins issus de germain sur leurs terres (j’avais rencontré pour la première fois ma famille polonaise : 2 cousines issues de germain et leur père, près de Paris il y a 3 ans).

Pour moi, ce fut une très forte expérience de donner une existence à tout un pan de ma famille qui m’était méconnu, voire inconnu !

Et ce fut aussi chose étonnante pour moi de me sentir presque à la maison, dans un pays dont je ne parle pas la langue, dont je ne connais pas la culture.

J’ai même découvert à la radio que la Pologne a eu ses « Beatles » avec le groupe ‘Czerwone Gitary’ (ça veut dire « Guitares Rouges »), qui a eu beaucoup de succès dans les années 1960-1970, avec des musiques vraiment sympas. Ecoute par exemple cette musique :)

 

Les tests ADN marchent !

Autre découverte : j’avais fait un test ADN l’an dernier.

Depuis, j’ai reçu pas mal de notifications m’indiquant qu’ils m’avaient trouvé un petit cousin ou arrière petit cousin, etc., mais ce n’était que des personnes que je ne connaissais pas du tout (même pas le nom de famille), qui habitaient principalement aux États-Unis et avaient un nom juif (j’ai des origines juives ashkénaze aussi, par mon arrière grand-père Robert Kahn) !

Cette fois-ci, j’ai pu vérifier la force de l’outil.

J’ai reçu en mai dernier une notification disant que je partageais 1,6% d’ADN avec un certain Marek Krzak de Pologne. J’ai demandé à ma mère si elle connaissait, mais elle m’a dit que ce nom ne lui disait rien (je précise qu’elle ne parle pas du tout polonais car son père ne lui a pas transmis la langue).

Eh bien, en parlant de cela cette semaine avec certains cousins issus de germain, j’ai compris que ce Marek était le fils d’un de mes cousins issus de germain (avec qui je suis en contact maintenant) !

Ce qui vient par la même occasion confirmer que je suis bien l’arrière petits-fils de ses arrière arrière grands-parents à lui :) (pas facile à suivre). Bref, si j’avais des doutes sur la réalité de mes liens génétiques avec ma famille polonaise, je n’en ai plus !

De même, le test ADN me dit que j’ai un peu plus de 10% d’origine juive ashkénaze. C’est donc venu confirmer que je suis bien l’arrière petit-fils de Robert Kahn, le père de ma grand-mère ! Par contre, je ne sais pas d’où sortent mes près de 20% d’origine « breton, irlandais, écossais », ni les 7% de « scandinave ». Ca doit remonter à beaucoup plus loin !

Autre surprise, je suis selon ce test 100% européen, alors que je pensais que j’avais un peu d’origines au Moyen-Orient (les gens venaient me parler dans la rue en arabe lors de mon séjour au Liban en 2005 !). Apparemment, il n’en est rien.

 

Histoires familiales, toujours des histoires singulières. Tu es le résultat de toute cette histoire !

Chaque histoire familiale comporte son lot de joies, d’avancées, de déplacements, de deuils, d’exil, de honte, de choses cachées…

Parmi les histoires que j’ai découvertes ces dernières années alors que je questionnais mes grands-parents sur les dates de naissance, de mort et des anecdotes des membres de mon arbre généalogique, plusieurs histoires m’ont particulièrement marqué :

  • La sœur de mon grand-père maternel est morte dans un train mitraillé par les allemands en gare de Remiremont (département des Vosges) en 1940. Je n’avais jamais entendu parler de cette histoire auparavant. La légende familiale dit qu’elle mangeait une pomme et n’a pas eu le temps de se baisser comme les autres passagers du wagon. Cette histoire n’a a priori pas laissé de marque en moi : je mange des pommes sans crainte.
  • La mère de mon grand-père paternel est morte lors d’une séance d’électrochocs sensés soigner sa dépression post-partum (baby blues) en 1935. C’est peut-être de là que je tiens ma méfiance vis-à-vis de la « médecine triomphante » ?

Et parmi les histoires « traumatisantes » plus récentes :

  • Ma grand-mère paternelle, dont le père était juif, fait encore des cauchemars dans lesquelles la police française vient arrêter son père. C’est peut-être de là que vient ma méfiance vis-à-vis des autorités !?
  • Mon grand-père paternel, décédé il y a 2 ans, et qui était roux, était moqué en primaire non seulement pour la couleur de ses cheveux, mais aussi parce que sa mère était morte (celle chez qui les électrochocs ont été fatals) !
  • Ma grand-mère maternelle elle a encore des souvenirs de châtiments corporels et d’humiliation par les enseignants à l’école. Les enfants qui comme elle n’avaient pas le français comme langue maternelle (elle et ses parents parlaient à la maison le Platt – un dialecte germanique parlé dans toute la zone de la Moselle à la frontière avec l’Allemagne) étaient punis quand ils ne parlaient pas français. Petit clin d’œil, aujourd’hui, dans sa maison de retraite à Boulay (en Moselle toujours), tous les pensionnaires lisent des revues genre Paris-Match… mais en allemand !

 

Bref, le test ADN ouvre des horizons infinis, des connexions avec des milliers de personnes (en fait tous les humains sur Terre si on remonte un peu plus loin), mais ça ne remplace pas les rencontres et les transmissions d’informations en réel par les personnes de l’arbre.

Certains m’ont posé la question sur le danger de prélever de l’ADN et que ces données soient conservées par une entreprise privée (américaine en plus).

En fait, quand ma femme a proposé qu’on fasse le test, j’avais quelques réticences, mais je me suis dit que comme de toutes façons je devais déjà être fiché, ce n’était pas bien grave, je prenais les devants !

 

Ecris l’histoire de ta vie !

On n’a aucune pris sur ses origines. Mieux les connaître peut être une aide pour mieux savoir d’où l’on vient. Mais même si on ne les connait pas du tout, il y a toujours des façons de ne pas être trop accroché à son passé familial et ne plus porter le poids des secrets et de son inconscient (par la psychogénéalogie, les constellations familiales, etc.).

Quoi qu’il en soit, j’adore ces histoires de famille !

Et toi, connais-tu ton histoire ? Sais-tu d’où tu viens ? As-tu fait le test ADN pour connaître tes origines familiales et ethniques ?

Dis-moi dans les commentaires ci-dessous :)