Ça fait depuis maintenant près de 15 ans que je me passionne pour les questions de santé.
Mon constat est le suivant : des scandales de santé, il y en a un paquet. En fait, à chaque fois que j’explore un sujet de santé, je suis quasiment sûr que je vais tomber sur un scandale.

Mais récemment, nous avons dépassé les bornes.



Le scandale de santé de trop : l’affaire « Covid-19 »

Cette année, le prétexte (fallacieux) de la santé a été utilisé pour contrôler les populations et les priver de liberté (confinement, quarantaine, couvre-feu, déplacements régulés, etc.). Cette prise en otage est du jamais vu dans l’histoire de l’humanité.

La plupart des pays sont tombés en dictature « sanitaire »

Je mets sanitaire entre guillemets car les mesures prises sous prétexte de santé n’ont aucun rapport avec la santé.

En effet, contrairement à ce qu’on entend partout, il n’y a pas un virus particulièrement dangereux qui aurait causé une hécatombe ces derniers mois (cf.https://www.jeremie-mercier.com/covid-19-pas-de-surmortalite/).

Par contre, les mesures prises par rapport à ce virus sont comparables à une batte de baseball pour écraser une mouche : inefficace et générateur de nombreux dégâts.

Quelques rares pays dans le monde ne sont pas (encore) dans cette « folie Covid », et je n’en compte que deux seulement en Europe.


De rares pays résistent à la « folie Covid »

On a beaucoup parlé de la Suède, mais pas ou peu de l’Estonie.

En mars dernier, comme tous les pays européens (sauf la Suède), l’Estonie a confiné. Mais un confinement plus soft. Pas d’attestation à remplir soi-même, pas la vie qui s’arrête totalement. Pas de panique ni d’hystérie. Pas d’assignation à résidence sous surveillance policière.

Et depuis mai, la vie a repris presque normalement son cours, et il n’y a pas eu de nouveau confinement, contrairement à la plupart des pays d’Europe de l’Ouest.

Alors qu’en France, on a sombré dans l’exagération et l’aberration, en Estonie, les politiques sont restées plus modérées.


Un confinement planifié à l’avance pour fin octobre

Revenons au cas de la France.

Fin septembre, alors que je discutais avec Senta Depuydt, directrice de Children’s Health Defense Europe, suite à notre interview (lien vidéohttps://www.jeremie-mercier.com/dictature-sanitaire-robert-kennedy/), elle m’a informé de rumeurs sérieuses qui évoquaient un deuxième confinement en France vers le 28 octobre.

Je ne savais pas à ce moment si ce confinement allait se produire tellement ça me paraissait délirant. Cette info, si elle s’avérait, venait aussi me montrer – comme je m’en doutais depuis plusieurs mois – que ces mesures étaient planifiées depuis un moment et n’avaient aucun rapport avec la santé.

Mais en fait, vu que toutes les mesures « sanitaires » prises depuis le début étaient irrationnelles et n’avaient aucune base scientifique, pourquoi pas un deuxième confinement ? On n’était plus à ça près !

Quelques jours plus tard, deux autres sources parlant d’un deuxième confinement le 28 octobre sont arrivées à mes oreilles.

Puis j’ai découvert plus tard que je n’étais pas le seul à avoir eu vent de ces « rumeurs »…

Une personnalité, Christine Kelly, journaliste sur CNews, a d’ailleurs évoqué ce reconfinement dans un tweet le 17 octobre (elle parle du 26 octobre comme date de début du nouveau confinement). 

 

L’épée de Damoclès du reconfinement planait au-dessus nos têtes, d’autant que les maladies virales respiratoires ont une saisonnalité dans les pays de latitude moyenne, s’étendant d’octobre à mars dans l’hémisphère Nord.

 

En tant que nouveau virus respiratoire, le SARS-CoV-2 responsable du Covid a deux destins possibles : disparition ou insertion dans l’environnement des virus et germes qui traînent.

 

Ce qu’on observe aujourd’hui, c’est une persistance, dans une certaine mesure. En effet, test positif ne veut pas dire qu’on a le Covid, cf. https://www.jeremie-mercier.com/tests-pcr-et-transe-negative/ . Cependant, on peut dire que le Covid a probablement rejoint le club des maladies virales respiratoires saisonnières.

Il ne s’agit donc pas d’une nouvelle vague, mais d’une énième période hivernale favorable aux maladies virales respiratoires, dont fait désormais partie le Covid, dans les pays de latitude moyenne (cf.https://www.jeremie-mercier.com/covid-19-masques-inutiles/).

 

Quand tu as compris ça, tu comprends que la stratégie la plus logique de la plupart des pays occidentaux devrait être de confiner tous les ans pendant la saison hivernale (si on croit à l’hypothèse fausse que le confinement est efficace pour limiter la propagation de l’épidémie)… on est mal barrés !

 

Une situation de plus en plus insupportable pour moi en France

Quoi qu’il en soit, vivre en France, et en particulier dans le centre-ville de Nantes, devenait de plus en plus difficile pour moi et ma famille. Les masques obligatoires à l’extérieur dans toute la ville de Nantes depuis le 12 septembre, ça m’était insupportable. 

 

Même si je n’ai jamais porté le masque en extérieur (seulement à l’intérieur dans les magasins, sinon, on ne me laissait pas entrer !), sortir entouré de gens masqués en mode « le retour des zombies » me pesait.

 

La science est pourtant claire : le port du masque n’a aucune utilité pour limiter la propagation des maladies virales respiratoires (https://www.jeremie-mercier.com/covid-19-masques-inutiles/)

 

De plus, j’ai deux filles de 7 et 11 ans.
Ma fille de 11 ans, qui a fait sa rentrée au collège en septembre, a été obligée de porter le masque. Je lui ai proposé de ne pas retourner en classe si elle voulait pouvoir respirer librement. Elle a tout de même préféré retourner à l’école (expérience de la 6ème, les copines, etc.), mais chaque jour elle rentrait avec de gros maux de tête qui mettaient du temps à se dissiper.

 

Personnellement, porter le masque juste quelques minutes m’oppresse. Alors plusieurs heures par jour pour un collégien ? Quelle horreur !

 

Cette maltraitance institutionnalisée m’insupportait.

 

En plus, les médias de propagande commençaient à introduire, petit à petit, l’idée du port du masque pour les élèves d’écoles primaires. Il était temps de quitter ce pays qui décide de maltraiter ses enfants avec de faux prétextes pour une pandémie bidon (cf. https://www.jeremie-mercier.com/covid-19-pas-de-surmortalite/) !

 

La décision de nous exiler en Estonie

C’est pourquoi, après concertation avec ma famille, nous avons décidé début octobre de quitter la France.

 

J’ai déposé le préavis de départ de notre appartement à l’agence de location. On a prévenu l’école et le collège de l’interruption de la scolarité de nos filles. On a vendu ou donné quasiment tout ce qu’on avait et on n’a gardé que ce qui rentrait dans notre voiture. Tout ça s’est fait sur un peu moins de 3 semaines.

 

Jusque mi-octobre, je me suis dit qu’on s’était peut-être passé des films et qu’il n’y aurait pas de reconfinement le 28 octobre.

 

Puis vers le 20 octobre, l’idée d’un reconfinement se faisait de plus en plus précise, avec des évocations dans les médias (quasiment tous devenus le relais de la propagande dans cette affaire de Covid) sous forme de questions du genre : « S’il y a reconfinement, sera-t-il local ou national ? » ou encore « Va-t-on devoir reconfiner ? ».

 

Le grand départ

Lundi 26 octobre, après avoir passé le week-end à vider et nettoyer notre appartement, j’ai fait l’état des lieux de sortie avec l’agence, puis nous sommes partis tous les 4 pour notre première étape, chez mes parents à Nancy.
Le lendemain, redoutant une éventuelle fermeture des frontières en Allemagne, nous avons filé, direction la Pologne, où nous avons passé la nuit (nous étions les seuls dans l’hôtel).

 

Le 28 octobre, nous avons traversé la Pologne et la Lituanie pour arriver le soir dans un hôtel en Lettonie. Pour la première fois depuis longtemps, je redécouvrais une scène de l’ancien monde : la personne à l’accueil ne portait pas de masque ! En nous voyant chercher dans notre sac un masque, elle nous a arrêté tout de suite en nous disant que seules les personnes qui avaient des symptômes étaient invitées à mettre un masque. Quel choc (dans le bon sens du terme) !

 

Ce 28 octobre soir, Emmanuel Macron annonce à la télévision le reconfinement. Cette date du 28 octobre était donc juste ! Annonce du confinement le 28 octobre, et début le 30 octobre matin.

 

Heureux d’être loin de la dictature « sanitaire » française, il ne nous restait désormais plus que 5 heures de route avant d’arriver à Tallinn, en Estonie, notre destination finale !

 

Nous y sommes arrivés tranquillement, en début d’après-midi le 29 octobre, après 3 jours et demi de traversée de l’Europe en voiture, du far west à l’extrémité orientale.

 

Finalement, la route s’est très bien passée. Nous n’avons eu aucun contrôle aux frontières, et sommes arrivés à bon port sans encombre !

 

 

Mon exil heureux à Tallinn et la suite de mon travail

Depuis, j’ai fait beaucoup de rencontres ici (surtout de français), et j’ai commencé à découvrir la culture estonienne et les spécificités locales. Je me suis remis à l’escrime ici (le sport est toujours interdit en France, car on n’y aime pas trop ce qui est bon pour le système immunitaire visiblement).

Je suis content d’être dans un pays encore relativement libre et où les mesures (prétendument) liées au Covid sont marginales par rapport à ce qui se passe en France (ça peut encore bouger – et ça a déjà bougé – mais je croise les doigts !).

J’apprécie la mentalité des gens, leur tolérance, leur gentillesse (les voitures s’arrêtent pour laisser passer les piétons !) et plein d’autres choses que je raconterai prochainement.

Je vous parlerai aussi de ce que j’ai découvert en me rendant à une manifestation contre le port du masque « obligatoire » (en théorie, mais pas vraiment en pratique !) dans certains lieux depuis une dizaine de jours.

Je continue bien sûr mon travail depuis Tallinn et je continuerai à parler du Covid, mais aussi d’alimentation, d’extériorisation des émotions, des approches de santé naturelle les plus efficaces et plein d’autres choses passionnantes.

Bonne semaine et à très bientôt pour la suite des aventures !

Mets-moi ton commentaire et dis-moi ce que t’inspire mon « Covid-exil » sous cet article.

Terviseks (« à ta santé » en estonien) !

Jérémie


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